Syndicat Départemental SUD Santé Sociaux du Gard (30) et de la Lozère - 6 bis rue Sainte Catherine 30900 NIMES ------------------------------------- Tél / Fax : 0466368670 - tél portable 06 95 23 87 45 - sudsantesociaux30@gmail.com -----------------------------------------------
lundi 14 septembre 2020
samedi 13 juin 2020
GREVE DU 16 JUIN 2020 ET RDV DE MOBILISATIONS: DÉFENDONS TOUS ENSEMBLE L’HÔPITAL PUBLIC, LA SANTÉ, LE SOCIAL, LE MEDICO-SOCIAL
LE 16 JUIN 2020
DÉFENDONS TOUS ENSEMBLE L’HÔPITAL PUBLIC, LA SANTÉ, LE SOCIAL, LE MEDICO-SOCIAL
DÉFENDONS TOUS ENSEMBLE L’HÔPITAL PUBLIC, LA SANTÉ, LE SOCIAL, LE MEDICO-SOCIAL
Depuis des décennies, les politiques des différents gouvernements ont diminué les ressources des hôpitaux
et des secteurs de la santé, du social et du médico-social : aujourd’hui la crise sanitaire et sociale a prouvé à
tous que nos secteurs étaient indispensables et sous-dotés en places, en effectifs et en matériels!
Le gouvernement doit rendre des comptes !
Depuis des décennies, les conditions de vie et de travail des travailleuses et des travailleurs de la
santé, du social et du médico-social n'ont cessé de se dégrader.
Sans équipements de protection, comme ils l'ont toujours fait, elles/ils ont
pris soin des plus fragiles, des oubliés de la "Star'up nation".Le
gouvernement pense éteindre nos colères légitimes avec une prime et une
médaille mais il se trompe : il devra répondre à nos revendications de
salaires et d’effectifs supplémentaires, d’ouverture de lits et de places dans
les services!
Le gouvernement pense éteindre nos colères légitimes avec une prime et une médaille mais il
se trompe : il devra répondre à nos revendications de salaires et d’effectifs supplémentaires,
d’ouverture de lits et de places dans les services!
LUTTONS POUR PLUS DE JUSTICE ET D’ÉGALITÉ
Les politiques des différents gouvernements ont laissé sur le bord de la route une partie de plus en plus
importante de la population. Les inégalités n'ont cessé de se creuser et les populations les plus fragilisées en ont
fait les frais. Pour Macron, ils et elles ne sont "RIEN" et coûtent un "POGNON DE DINGUE". Pour les actionnaires,
ils et elles doivent devenir une source de profits supplémentaires, une valeur marchande. «Le Jour d’Après »
cette crise sanitaire nous devons bâtir une société de justice d’égalité et de partage des richesses en
luttant ensemble pour sortir du capitalisme.
Nous devons rendre leur dignité aux un-e-s et aux autres !
Pour une revalorisation salariale et une amélioration des conditions de travail des travailleuses et travailleurs.
Pour une amélioration des conditions d'accueil, d'accompagnement et de soutien des plus fragiles.
Côte à côte, exigeons des jours meilleurs !
Côte à côte, exigeons une protection sociale qui soit de qualité pour toutes et tous!
Exigeons un meilleur partage des richesses !
→ Augmentation générale des salaires avec un SMIC à 1700€ net minimum.
→ 400 euros immédiate net d’augmentation pour tous et toutes dans le secteur de la santé, du social et du médico-social!
Le syndicat SUD Santé Sociaux appelle tous les personnels de la santé, du social et du médico-social, ainsi que toute la population
et des secteurs de la santé, du social et du médico-social : aujourd’hui la crise sanitaire et sociale a prouvé à
tous que nos secteurs étaient indispensables et sous-dotés en places, en effectifs et en matériels!
Le gouvernement doit rendre des comptes !
Depuis des décennies, les conditions de vie et de travail des travailleuses et des travailleurs de la
santé, du social et du médico-social n'ont cessé de se dégrader.
Sans équipements de protection, comme ils l'ont toujours fait, elles/ils ont
pris soin des plus fragiles, des oubliés de la "Star'up nation".Le
gouvernement pense éteindre nos colères légitimes avec une prime et une
médaille mais il se trompe : il devra répondre à nos revendications de
salaires et d’effectifs supplémentaires, d’ouverture de lits et de places dans
les services!
Le gouvernement pense éteindre nos colères légitimes avec une prime et une médaille mais il
se trompe : il devra répondre à nos revendications de salaires et d’effectifs supplémentaires,
d’ouverture de lits et de places dans les services!
LUTTONS POUR PLUS DE JUSTICE ET D’ÉGALITÉ
Les politiques des différents gouvernements ont laissé sur le bord de la route une partie de plus en plus
importante de la population. Les inégalités n'ont cessé de se creuser et les populations les plus fragilisées en ont
fait les frais. Pour Macron, ils et elles ne sont "RIEN" et coûtent un "POGNON DE DINGUE". Pour les actionnaires,
ils et elles doivent devenir une source de profits supplémentaires, une valeur marchande. «Le Jour d’Après »
cette crise sanitaire nous devons bâtir une société de justice d’égalité et de partage des richesses en
luttant ensemble pour sortir du capitalisme.
Nous devons rendre leur dignité aux un-e-s et aux autres !
Pour une revalorisation salariale et une amélioration des conditions de travail des travailleuses et travailleurs.
Pour une amélioration des conditions d'accueil, d'accompagnement et de soutien des plus fragiles.
Côte à côte, exigeons des jours meilleurs !
Côte à côte, exigeons une protection sociale qui soit de qualité pour toutes et tous!
Exigeons un meilleur partage des richesses !
→ Augmentation générale des salaires avec un SMIC à 1700€ net minimum.
→ 400 euros immédiate net d’augmentation pour tous et toutes dans le secteur de la santé, du social et du médico-social!
Le syndicat SUD Santé Sociaux appelle tous les personnels de la santé, du social et du médico-social, ainsi que toute la population
- à se mobiliser pour que les jours d’après soient meilleurs que les jours d’avant !
- à multiplier des actions locales partout jusqu'au 16 juin !
- à multiplier des actions locales partout jusqu'au 16 juin !
Nos revendications sont légitimes, imposons-les !
Les rassemblements du 16 juin:
(dans le respect des gestes barrières)
Bagnols sur Cèze: 9h30 devant l'entrée de l'Hopital et 18h place de la Mairie
Uzès: de 10 heures à 16 heures et pique-nique à 12h, au Mas Carreiron
Alès: 12h45 devant l'Hopital
Nîmes: 14h30 devant la Maison Carrée
Soyons nombreux et bruyants!
mercredi 19 février 2020
dimanche 12 janvier 2020
dimanche 24 novembre 2019
jeudi 26 septembre 2019
vendredi 22 juin 2018
dimanche 20 mai 2018
jeudi 17 mai 2018
Pétition en ligne: touche pas à mon CGOS
Pétition : Touche pas à mon CGOS
Une attaque sans précédent
contre les prestations servies par le CGOS (Comité de Gestion des Œuvres
Sociales) est en cours. La fédération SUD Santé Sociaux organise une
pétition pour le maintien de ces prestations vitales.
Pour faire suite à l’injonction de la Cour
des Comptes, le ministère a annoncé le mercredi 11 avril au Conseil
Supérieur de la Fonction Publique Hospitalière, la suppression du
maintien de salaire en cas de maladie d’ici un à trois ans, le temps de
mettre en place une supposée prévoyance, ainsi que la suppression de la
prestation départ à la retraite (48€ par année de service) dès le 1er
janvier 2019.La pétition est en ligne, faisons la massivement signer. https://goo.gl/forms/NmRhkHNYGwQxP6Kc2
C’est une attaque sans précédent contre les prestations servies par le CGOS (Comité de Gestion des Œuvres Sociales).Dès le 1er janvier prochain, les agent-es qui vont partir en retraite après 42 ans de cotisation vont perdre la somme de 2016€.
Nous, hospitalier-ères, refusons la suppression de ces deux prestations et la privatisation de notre prévoyance.
Au départ à la retraite, c’est une petite reconnaissance de l’engagement au service des usagers pendant souvent de longues années. En maladie, il s’agit d’un maintien de salaire indispensable pour garder les agent-es à flots financièrement alors qu’ils -elles sont fragilisé-es, d’autant plus que ce sont les conditions de travail dégradées qui provoquent très souvent nos arrêts de travail !Nous demandons le maintien de ces prestations vitales et l’ouverture d’un débat pour une protection sociale 100% Sécu !
GREVE de la Fonction Publique 22 MAI 2018
Les lieux de rdv pour les manifs dans le Gard:
à Nîmes, à 15h00, Quai de la Fontaine
à Alès, 10h30, devant la Mairie
à Bagnols / Cèze, 12h00, parking ancien Casino
à Nîmes, à 15h00, Quai de la Fontaine
à Alès, 10h30, devant la Mairie
à Bagnols / Cèze, 12h00, parking ancien Casino
mardi 24 avril 2018
EHPAD de Sommières : Remerciements aux soutiens!
Le syndicat SUD tient tout particulièrement à remercier toutes les personnes qui ont soutenus les agents de l'EHPAD de Sommières pendant leur grève en venant sur le piquet de grève ou en signant la pétition de soutien, ou en relayant l'action (habitants de Sommières, familles de résidents, usagers, militants syndicaux, associatifs et politiques).
UN GRAND MERCI POUR VOTRE SOLIDARITE !
Le combat continue au niveau local pour la mise en oeuvre d'une nouvelle organisation respectueuse de la qualité des soins et des droits des salariés et au niveau départemental, régional et national pour plus de moyens pour les EHPAD, pour des budgets à la hauteur des besoins en personnel.
Nous continuons de revendiquer la présence d'un soignant pour un résident.
(taux d' encadrement 1 pou 1), pour plus disponibilité et d'humanité dans les soins et préserver la santé des salariés.
Victoire des salarié-es à l’EHPAD de Sommières et signature du protocole de fin de conflit.
Victoire des salarié-es à l’EHPAD de Sommières et signature du protocole de fin de conflit.
Le syndicat SUD Santé Sociaux Gard-Lozère et la Direction de L'EHPAD de Sommières -Calvisson ont signé définitivement aujourd'hui le protocole de find e de conflit permettant la levée de la grève en cours depuis le 10 avril au sein de l'établissement.
Les personnels de l’établissement ont obtenus entre autre , en résumé, les engagements suivants :
- le retour à la réglementation pour la notation des agents et compensation des préjudices acquis avec annulation du protocole de notation en vigueur dans l’établissement, non réglementaire et dérogatoire à la législation. Rattrapage immédiat de 1 point de notation pour les agents ayant été pénalisés au cours de leur carrière par des gels ou baisses de notation abusives avec compensation financières sur le calcul de la prime de service pour l’année échue (2017)
- résorption de l’emploi précaire et stagiairisation de personnels contractuels
- Sécurisation des soins et du personnel de nuit sur l’EHPAD de Calvisson avec l’affectation immédiate d’un Agent de Service Hospitalier en binôme avec l’Aide – soignante de nuit sur le site de Calvisson (Vignet)
- Respect de la vie privée et du repos des agents avec arrêt des rappels abusifs au domicile et respect du temps de repos réglementaire.
- mis en place d’un protocole de dialogue social pour la mise en place d’organisations de travail respectueuses du droits des agents et de la qualité des soins
Cette négociation a pu avoir lieu suite à la réunion de travail qui a eu lieu à l’ARS ce Jeudi 19 avril, où le syndicat SUD a pu défendre les revendications du personnel.
L’ARS et le Conseil départemental n’ont pas validé de crédits supplémentaires au niveau de l’établissement malgré l’évolution du niveau de dépendance des personnes accueillies et ont renvoyé à la responsabilité de la Directrice vers la nécessaire prise de décision par la Directrice dans le cadre du dialogue social au sein de l’établissement.
SUD continue de dénoncer des budgets insuffisants pour les EHPAD et les travers des tarifications actuelles.
Pour le syndicat SUD, la lutte paie et nous espérons que cette lutte invitera les salariés des autres EHPAD à faire valoir également leurs droits, également au bénéfice des résidents. Nous les invitons à rejoindre massivement SUD , un syndicalisme qui est leur porte- parole et qui ne leur demande pas de taire leurs revendications.
Le syndicat SUD Santé Sociaux Gard-Lozère et la Direction de L'EHPAD de Sommières -Calvisson ont signé définitivement aujourd'hui le protocole de find e de conflit permettant la levée de la grève en cours depuis le 10 avril au sein de l'établissement.
Les personnels de l’établissement ont obtenus entre autre , en résumé, les engagements suivants :
- le retour à la réglementation pour la notation des agents et compensation des préjudices acquis avec annulation du protocole de notation en vigueur dans l’établissement, non réglementaire et dérogatoire à la législation. Rattrapage immédiat de 1 point de notation pour les agents ayant été pénalisés au cours de leur carrière par des gels ou baisses de notation abusives avec compensation financières sur le calcul de la prime de service pour l’année échue (2017)
- résorption de l’emploi précaire et stagiairisation de personnels contractuels
- Sécurisation des soins et du personnel de nuit sur l’EHPAD de Calvisson avec l’affectation immédiate d’un Agent de Service Hospitalier en binôme avec l’Aide – soignante de nuit sur le site de Calvisson (Vignet)
- Respect de la vie privée et du repos des agents avec arrêt des rappels abusifs au domicile et respect du temps de repos réglementaire.
- mis en place d’un protocole de dialogue social pour la mise en place d’organisations de travail respectueuses du droits des agents et de la qualité des soins
Cette négociation a pu avoir lieu suite à la réunion de travail qui a eu lieu à l’ARS ce Jeudi 19 avril, où le syndicat SUD a pu défendre les revendications du personnel.
L’ARS et le Conseil départemental n’ont pas validé de crédits supplémentaires au niveau de l’établissement malgré l’évolution du niveau de dépendance des personnes accueillies et ont renvoyé à la responsabilité de la Directrice vers la nécessaire prise de décision par la Directrice dans le cadre du dialogue social au sein de l’établissement.
SUD continue de dénoncer des budgets insuffisants pour les EHPAD et les travers des tarifications actuelles.
Pour le syndicat SUD, la lutte paie et nous espérons que cette lutte invitera les salariés des autres EHPAD à faire valoir également leurs droits, également au bénéfice des résidents. Nous les invitons à rejoindre massivement SUD , un syndicalisme qui est leur porte- parole et qui ne leur demande pas de taire leurs revendications.
Cette
lutte converge avec les autres luttes pour défendre le service public,
les droits sociaux des salariés et des usagers menacés actuellement par
la politique du gouvernement Macron aux bénéfices des seuls riches
privilégiés.
De cette société là, nous n’en voulons pas !
Nous invitons tous les salariés, usagers, chômeurs, étudiants et retraités à venir
manifester nombreux et nombreuses dans les manifestations du 1er mai à
Nîmes, Alès et Mende.
(Rendez-vous à venir prochainement sur ce site)
dimanche 15 avril 2018
Grève du 19 avril : SUD Appele le matin à une rencontre débat des salariés du sanitaire,social et médico-social
Le secteur sanitaire et
social
mis à mal :
Le 19 avril, grève
générale :
mobilisation
interprofessionnelle,
en quoi cette
mobilisation
nous concerne ?
Les
personnels et les usagers du secteur sanitaire et social font le
constat suivant :
-
Appauvrissement des établissements et services,
-
Désengagement de l’Etat et des collectivités
-
Privatisation des établissements et services (appel d’offres et ouverture au secteur lucratif)
-
Précarisation des personnels
-
Glissements de tâches et déqualification
-
Dégradation des conditions de travail et ses conséquences en matière de santé
-
Développement de la culture de la brutalité du management…
-
Normalisation des pratiques (remplacement des approches cliniques par des procédures…)
-
Répression syndicale
-
Ingérence policière dans nos établissements (Ordonnance Collomb)
Ces
mêmes causes produisant les mêmes effets dans l’ensemble des
services aux publics (SNCF, la Poste, les hôpitaux, l’éducation
nationale, le secteur social et médico-social,…) on constate une
baisse de la qualité de l’accompagnement et le développement de
la maltraitance pour les salariés et les personnes concernées
Rencontrons-nous
pour partager nos vécus de cette situation et envisager une réponse
unitaire et convergente à ces agressions contre nos métiers et les
bénéficiaires.
Rendez-vous le jeudi 19
avril pour un apéro-débat
à 10h00 à l’IFME
(2117 chemin du Bachas à
Nîmes)
samedi 14 avril 2018
Mobilisation à l'EHPAD de Sommières à l'appel du syndicat SUD
COMMUNIQUE de Presse:
Poursuite de la Grève Reconductible à l'EHPAD de Sommières: Le personnel reste mobilisé à l'appel du syndicat SUD
Le
personnel de l'EHPAD de Sommières reste mobilisé à l'appel du syndicat
SUD suite à la mobilisation réussie le mercredi 11 avril sur le piquet
de grève où une trentaine de salariés de l'établissement se sont
relayés
au cours de la journée
malgré les assignations des personnels grévistes
et la pluie.
Une délégation des personnels ont portés à nouveau leurs revendications à la Directrice de l'établissement qui doit donner ses propositions au personnel lundi 16 avril au matin lors d'une réunion en présence du Maire et des représentants du syndicat SUD.
Une délégation des personnels ont portés à nouveau leurs revendications à la Directrice de l'établissement qui doit donner ses propositions au personnel lundi 16 avril au matin lors d'une réunion en présence du Maire et des représentants du syndicat SUD.
Les salariés et leur syndicat SUD espèrent vivement que leur
revendications seront entendues et qu'un protocole d'accord écrit
permettra de mettre au conflit rapidement. En l'attente la grève est reconduite de manière illimitée.
Ils restent pleinement mobilisés :
Ils restent pleinement mobilisés :
Ce samedi 14 avril le personnel s'est rendu sur le marché de Sommières pour faire signer par les usagers et la population une
pétition à l'attention du Président du Conseil d'Administration etMaire de Sommières, du Président du Conseil Départemental et de la Direction de l'ARS Occitanie.
Plusieurs
centaines de signatures ont déjà été récoltées, d'habitants, de
familles de résidents , de médecins et d'élus municipaux.
L'action se poursuit
Ils
invitent la population, les usagers, les familles à leur apporter leur
soutien pour la défense de leurs conditions de travail et la qualité des
soins.
ci dessous tract SUD expliquant les revendications:
dimanche 4 mars 2018
lundi 4 décembre 2017
samedi 11 novembre 2017
samedi 7 octobre 2017
LE 10 OCTOBRE, SALARIE-E-S DU PUBLIC ET DU PRIVE EN GREVE ET EN MANIFESTATION TOUTES ET TOUS ENSEMBLE
Suppressions d’emplois publics et licenciements dans le privé: chômage partout !
Le secteur public va subir à nouveau des
suppressions d’emplois massives : 120 000 sur 5 ans ! Est annoncé dans
les pistes du Comité d’Action Publique 2022 le non-remplacement de tous
les départs en retraite, dans le but de réaliser jusqu’à 4 milliards
d’euros d’économies ! 70 000 suppressions d’emplois dans le versant
Territorial, 50 000 à l’Etat. Dans ce versant, les principaux
contributeurs sont : Finances, Transition écologique et solidaire,
Solidarités et Santé, Travail, Agriculture et alimentation, Culture,
Europe et Affaires Etrangères Dans le privé, les plans sociaux
s’accumulent avec des licenciements facilités par les lois Travail.
Pendant ce temps, le chômage de masse se pérennise et la précarité
s’accroît.Public-Privé : des inégalités grandissantes dans les deux secteurs.
Dans le public, c’est de plus en plus de marges de
manœuvre données au plan local avec la déconcentration des actes de
gestion, la mobilité forcée pour mieux absorber les réformes avec
toujours moins d’emplois. C’est le développement de l’arbitraire local.
Le principe d’égalité de traitement des fonctionnaires est de plus en
plus bafoué.
Pour SUD- Solidaires, la loi est le cadre privilégié pour garantir un socle de droits sociaux pour toutes et tous, pour mettre fin au dumping social. De même, Solidaires rejette le dé- veloppement d’une politique d’accords contractuels dans le public, qui n’a d’autre but que d’abaisser le niveau d’exercice des missions et de réduire les droits des agents publics, secteur par secteur (accords de flexibilité dans l’hospitalier, PPCR …).
Une logique globale de
rentabilité et de profit à court terme Le secteur public n’échappe pas à
la logique de rentabilité qui pré- vaut dans le privé.
La mise en concurrence des missions de service public avec le privé
est de plus en plus systématique, sous le prétexte fallacieux d’abaisser
les coûts. Transfert de missions au privé et abandon de missions de
service public sont déjà annoncés dans le programme « Action publique
2022», avec une chasse aux « doublons de missions». L’interface
numérique est développée comme substitut à un service public basé sur le
contact humain et fondé sur la proximité géographique. Un grand nombre
d’implantations territoriales et d’emplois sont ainsi liquidés.
Restructurations, concentrations de services, transferts de missions
entre collectivités publiques sont relancés dans « Action publique 2022
». Pour Solidaires au contraire, l’intérêt général doit prévaloir sur
les intérêts particuliers et la logique de profit. Cela passe par le
développement des services publics, afin de répondre aux besoins
nouveaux, et des moyens budgé- taires et humains à la hauteur.
Des salarié-e-s sous rémunéré-e-s
Chômage et précarité entretenus par le gouvernement font pression sur
le niveau des salaires. Dans le public comme dans le privé, les
salaires sont bloqués. Pour les fonctionnaires : gel du point d’indice
2018, compensation inéquitable de la CSG et coup de frein au calendrier
de déploiement de PPCR… que Solidaires avait en connaissance de cause
refusé de signer car insuffisant sinon dé- savantageux sur bien des
points (allongements des carrières entre autres) ! Or les fonctionnaires
ont perdu 18,5% du pouvoir d’achat depuis 2000. A ce titre, Solidaires
revendique l’attribution uniforme de 60 points d’indice, ainsi que la
revalorisation du point d’indice. Pour Solidaires, il faut réduire les
inégalités salariales F/H, entre les catégories C, B, et A, et entre les
trois versants de la fonction publique (Etat/Territorial/Hospitalier).
La remise en cause des cadres de défense des salariés
Remise en cause des CAP dans le public, suppression des IRP
-institutions représentatives du personnel- c’est-à-dire des comités
d’entreprises, des délégations du personnel et du CHS-CT et remplacement
par une instance unique : le CES , comité économique et social (à
droits non constants !) dans le privé vont de pair avec la déré-
gulation des droits sociaux. Une GRH sans entraves se développe dans le
privé comme dans le public.
Non au dogme libéral de la réduction des dépenses publiques
Il mène les services publics et la fonction publique dans le mur au
détriment de la cohésion sociale. L’orientation fiscale du gouvernement
est en fait d’alléger drastiquement l’imposition de la finance par les
niches fiscales avec la multiplicité de dispositifs dérogatoires
d’optimisation fiscale, la baisse de l’IS (Impôt sur les Sociétés) à
25%, la baisse de l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune) réduit à un
impôt sur l’immobilier par l ‘exonération des valeurs financières, le
plafonnement de la taxation des revenus de capitaux mobiliers par un
prélè- vement libératoire à 30 %, bien en dessous des tranches
supérieures de l’impôt sur le revenu. Pour couronner le tout, pas de
moyens suffisants contre la fraude fiscale, qui est surtout le fait des
grandes entreprises et riches particuliers, et coûte 80 milliards d’€ à
l’Etat chaque année ni la fraude sociale des entreprises 65 milliards
d’€. Ainsi, le déficit budgétaire est en ré- alité construit par le
gouvernement! Pour Solidaires, il faut mettre en place une réforme
fiscale juste et redistributive. Solidaires revendique le renforcement
des services publics et de la fonction publique car ils contribuent à
mieux répartir les richesses et à rétablir la cohésion sociale de notre
société fracturée
Convergence Public / Privé : encore et toujours !
Le 10 octobre
TOUS ET TOUTES
EN GREVE ET DANS LA RUE
A Nîmes Manifestation RDV 15h Maison Carrée
mercredi 4 octobre 2017
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